Bon, ça m'est encore arrivé ce matin. J'ai fait ma perpétuelle crise d'identité, mon grand classique d'éternelle peine reliée a mon manque de paternel, du désir profond et apparemment inatteignable de connaître ma famille biologique. Esti que je ne parle jamais de ça publiquement.
C'est sur que ça part de quelque part. On dit que tout part de soi, ma manie de rendre ça tabou pis moi. Depuis que je suis petite faut pas parler de ça, c'est un secret. Faut pas que ça se rende dans les oreilles des principaux intéressés, d'un coup qu'ils voudraient savoir quelque chose de moi. À moins que ça parte de l'idée contraire soit de me protéger contre le rejet. Dans le fond, j'ai peut-être inconsciemment créé cela moi-même et que mon manque d'estime part de là... je ne le saurai probablement jamais.
J'ai créé ce blog pour en parler. Je vais m'auto-psychanalyser, et si je mets ce billet en ligne vous pourrez faire pareil si cela vous chante. Parce que si j'en parle pas je vais exploser. Parce que j'ai pas envie de vous faire sentir cheap de pas savoir quoi me dire, anyway, pour plein d'excellentes raisons. Pis j'ai pas non plus envie de brailler ma vie chaque fois que je j'en entends parler. Je veux en guérir. Je dois m'aider.
Ça fait longtemps que j'ai pas copiné avec le concept de blog, je tourne en rond.
Ça fait longtemps que j'ai le goût d'en avoir un.
J'ai l'impression que je vais savoir quoi en faire, et mettre par la même occasion de l'ordre dans mes idées.
J'suis pas tant emo d'habitude. Sauf quand j'y repense. À mon côté extra-terrestre.
J'ai toujours su/cru que j'étais différente de ma famille; On dirait qu'on s'est jamais compris, ma maman et moi. C'est pas faute d'amour, c'est pas faute d'avoir essayé. Et même si c'est pas un besoin vital ( manger-boire-dormir-youknow), j'ai toujours rêvé de le rencontrer mon vrai dad. J'ai pas d'attentes sérieuses. Sauf que j'aurais d'autres frère-soeur. J'ai peut-être trop souvent écouté Parents trap, avec les jumelles incarnées toutes deux par Lindsay Lohan. Mais d'avoir un frère, une sœur, avec qui ça cliquerait bien , qu'on pourrait se visiter, se parler, rire, se comprendre.. c'est comme mon rêve d'enfant qui peut se réaliser. Mais l'envers de la médaille étant également possible, on dirait que ça me cimente les pieds.
J'ai écris ceci et je me sens bien. C'est peut-être le début de quelque chose.
Bonne initiative ma belle amie <3 ton texte est très touchant :-) depuis le temps que tu en parles, moi je t'encourage dans cette démarche qui ne peut que t'être positive!
RépondreSupprimerMuch luv xx